Communauté de communes du Canton d'Oulchy-le-Château
  
Communauté de Communes du Canton d'Oulchy le Château
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VILLEMONTOIRE
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Population : 210
Maire : Hervé BERNARD
Horaires de permanences de la Mairie : lundi 14h-19h, vendredi 9h-12h (sauf le dernier vendredi de chaque mois)
Tel de la Mairie : 03 23 74 19 16
Fax de la Mairie : 03 23 74 19 16
Nom de la secrétaire : Mme MORGENTHALER

Le village est placé sur une pointe ou un cap s'avançant vers la vallée de la Crise.
La commune a pour hameau : Charentigny et comme dépendance : la Vallée, le Ru Gaillot, le Val, la Râperie et les Barbasses.
La commune s'est appelée Villemontoire la Grimace et Charenteni puis Charentigny.
Dans une partie du terroir de Villemontoire, les labours profonds mettent à jour des haches et de silex tailées et polies.
Le terroir est traversé par la chaussée romaine de Soissons à Troyes.

L'église :
La commune ne possède qu'une seule église dédiée à Saint-Hilaire qui est en même temps le patron de la commune. L'église date du 15ème siècle. Le sanctuaire rappelle le style gothique, les deux chapelles appartiennent au style flamboyant de la Renaissance. La nef est plus moderne. A l'extérieur de l'église, sur les contreforts, on remarque de petites niches dépourvues de statues dont le dessous, en forme de cul de lampe, présente un écusson aux armoiries mal caractérisées.

La râperie :
La râperie est une usine permettant d'extraire le sucre des betteraves. Elle devint le lieu de terribles combats lors de la contre-offensive du Général Mangin, partie de la forêt de Retz le 18 juillet 1918. La 15ème "Scottish" division et la 34ème, sous commandement français, combattirent autour de Villemontoire du 23 juillet au 2 août. Il ne resta que des ruines de la râperie, encore visibles un peu au nord de la nécropole qui fut édifiée après l'armistice. On y regroupa les tombes isolées mais aussi celles provenant de six petits cimetières, aujourd'hui disparus ou "redevenus civils", du proche champ de bataille.
Léon Lenouvel, pilote et observateur aérien, né en 1891, nommé dès septembre 1914 sous-lieutenant de réserve au 98ème R.I., et affecté aux services aéronautiques en mai 1915, passa quelques temps près de Villemontoire en septembre de la même année. Il prit, à cette époque, une photographie de la râperie. Il termina la guerre avec le grade de capitaine, nommé chef du service de la photo aérienne, décoré de la croix de guerre avec cinq citations et Chevalier de la Légion d'Honneur. De la râperie, aujourd'hui, il ne reste qu'un vaste emplacement, juste au nord de la nécropole, identifiable par quelques alignements de pavés.